SOLACE, ICMA et l’ACAM publient un rapport sur l’importance de l’art du récit dans les administrations locales

Les temps changent et le respect des institutions traditionnelles et de l'autorité professionnelle est en déclin. Les dirigeants de la fonction publique doivent donc adapter leurs techniques de leadership pour tenir compte d'un monde en pleine mutation.

Ce changement est mis en évidence dans l’étude Storytellers in Chief: How Top Local Government Managers Use Storytelling to Lead (en anglais) (Conteurs en chef : Comment les meilleurs gestionnaires d’administrations locales utilisent le récit pour diriger leur équipe), une analyse empirique qui a été menée au cours des dix dernières années. Elle a été commandée conjointement par la Society of Local Authority Chief Executives (SOLACE), l’International city/county management association (ICMA) et l'Association canadienne des administrateurs municipaux (ACAM), des organisations qui représentent les directeurs généraux, les gestionnaires municipaux et les cadres supérieurs des autorités municipales du Royaume-Uni, des États-Unis, du Canada et d’ailleurs.

Cette nouvelle étude a dégagé cinq grands thèmes soulevés au cours d'entrevues avec plus de 120 directeurs généraux, gestionnaires municipaux et cadres supérieurs du Royaume-Uni, des États-Unis et du Canada. Elle souligne à quel point la narration − ou dans un sens plus large, l’art du récit − représente une part importante des pratiques de leadership au quotidien.

L’étude met en lumière le pouvoir du récit. Les dirigeants s'en servent comme moyen de travailler avec les autres et par leur entremise ainsi que pour encourager la collaboration, préparer la relève, transmettre les connaissances et forger une identité commune. Raconter des histoires est un moyen d'exercer une influence, de faire bouger les choses et de motiver et persuader les autres à prendre des mesures pour le bien public.

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